Plan de vigilance modèle : structure et éléments indispensables

La structure d'un plan de vigilance conforme

La loi impose cinq composantes au plan de vigilance. Cette structure de référence permet d'organiser le document de manière conforme aux obligations légales et aux attentes des tribunaux. Voici un modèle de structure commenté.

Section 1 : Présentation du groupe et du plan

Contextualisez le plan avec :

Section 2 : Cartographie des risques

C'est la section la plus importante. Elle doit contenir :

Section 3 : Procédures d'évaluation des filiales et fournisseurs

Décrivez en détail :

Section 4 : Actions de prévention et d'atténuation

Pour chaque risque prioritaire identifié en section 2, décrivez :

Section 5 : Mécanisme d'alerte

Décrivez le dispositif d'alerte :

Section 6 : Dispositif de suivi

Expliquez comment l'efficacité est mesurée :

Ce qu'un bon plan ne doit pas faire

Questions fréquentes

Un plan de vigilance doit-il être validé par le conseil d'administration ?

La loi n'impose pas formellement une validation par le conseil d'administration. Mais les meilleures pratiques et les attentes des parties prenantes plaident pour une supervision par les organes de gouvernance (CA, comité RSE ou d'audit). Cette supervision est d'ailleurs une exigence de la CSDDD.

Peut-on publier son plan de vigilance séparément du rapport de gestion ?

Non. La loi impose que le plan soit inclus dans le rapport de gestion. Cependant, certaines entreprises publient une version enrichie et illustrée sur leur site internet, en complément du document officiel intégré au rapport de gestion. La version de référence légale reste celle du rapport de gestion.

Combien de pages doit faire un plan de vigilance ?

La loi ne fixe pas de longueur minimale ou maximale. Les plans publiés par les grandes entreprises varient généralement de 20 à 80 pages. La qualité (précision, spécificité, indicateurs chiffrés) compte bien plus que la quantité.